Spectacles en tournée liste des spectacles en tournée

Echos de la presse
Une demande en mariage


« Cette demande en mariage, mise en scène par Maurice Yendt est une satire des rapports humains d’une drôlerie irrésistible et ravageuse. Elle tacle avec les fins heureuses des contes de fées que l’on connaît. Il était une fois …un plaisir inattendu. »

BULLES DE GONES


« la plus hilarante pièce de Tchekhov »

METRO
- Vanessa Martin


« La pièce est courte, elle plaît aux enfants, mais aussi aux adultes qui en savourent toute la subtilité.
Le trio d’acteurs est irréprochable :un jeu fluide avec Olivier Rougerie qui interprète avec naturel et aisance le père, expressif et plus haché avec Vincent Puysségur qui campe le prétendant emprunté.
Et il faut voir le visage irradiant de bonheur de Romaine Friess quand elle apprend que le querelleur nourrit en fait un projet d’union avec elle !
Le décor minimaliste, noir, quadrillé par quatre torches surmontées d’une ampoule, occupé par deux caissons à roulettes correspond à la volonté de ses concepteurs de transporter le spectacle dans de nombreux lieux : gymnases, salles de classe…ou théâtres, bien sûr.
Un choix judicieux car « La demande … » est très demandée : les représentations programmées jusqu’à vendredi au théâtre les Ateliers affichent complets »

LE PROGRES - Isabelle Brionne


« C’est une belle occasion pour les plus jeunes de découvrir un immense dramaturge, par son côté le plus accessible et surtout le plus caustique »

LYON CAPITALE - Nicolas Blondeau


« Une demande en mariage particulièrement remarquée. (…)

LE FIGARO - Dalya Daoud


« Maurice Yendt, ( ) accompagné par Danièle Rozier, ne cesse de surprendre. Il a en effet su s'approprier le texte de Tchekhov pour mettre à nu les ficelles dramatiques et déconstruire sous nos yeux les rouages mêmes du théâtre. C'est ainsi que les premiers instants de la représentation sont prétexte à nous faire assister à une authentique répétition publique, dans un décor dépouillé : ce sont les comédiens qui apportent sur scène les coffres contenant costumes, accessoires ou maquillages, tout en répétant leur rôle (…) Mais loin d'être source de confusion (et quand bien même, elle permet de s'interroger) le processus de mise en théâtre, en étant ainsi rendu visible, est d'autant plus accessible que les jeunes spectateurs s'habituent peu à peu à la mise en place de l'illusion théâtrale. Une illusion rejoignant subtilement l'illusion amoureuse qui lie la jeune femme et son pathétique prétendant, et qui met aussi en exergue la disharmonie de l'union qu'ils vont contracter - tandis qu'ils s'éloignent dans les coulisses et continuent à s'aboyer dessus (littéralement !) et que le père, résigné, constate non sans malice combien le bonheur conjugal est enviable... Il s'avère que le théâtre est un leurre, l'institution maritale aussi et l'impertinence lucide du discours tchékhovien n'a rien perdu de sa force. Du grand art. »

SITARTMAG - Blandine Longre